Une ville immense, étrange, outrageusement chère, impossible à déchiffrer, ou tout est écrit en cyrillique, une ville comme suspendue dans des temps différents.
Parfois on croise la Russie impériale et ses palais. Puis on croise Staline, incarné dans ces sept tours néo-gothique, sensés, à l’époque, concurrencer les gratte-ciel de New York. On marche sur la place rouge, à l’ombre du mystérieux Kremlin.Et du mausolée de Lénine. Ou devant la Loubianka, l’ancien siège du KGB.
Les années 60 sont partout, dans les immeubles fatigués, dans les costumes et les robes surannées. On s’attend presque à croiser Nikita Kroutchev.
Dieu est la aussi, omniprésent, les églises orthodoxes rythment le paysage.
Et puis souvent, on rencontre cette Russie post-soviétique, déstructurée, envahie par la publicité des produits d’ailleurs.